LES CONSEILS autour de la pulvérisation

A2D privilégie l’accompagnement de ses clients par des conseils personnalisés d’ordre techniques, économiques et pratiques tout en respectant les réglementations en vigueur.

Marché français des ADJUVANTS

TECHNIQUES

A2D conseille ses clients sur la base de la connaissance des matières actives :

• Autorisation sur les cultures et positionnement (racinaire ou foliaire)
• Mode d’action (contact, pénétrant, systémique).
• Propriétés physico-chimiques et stabilité des m.a. au pH de l’eau et à la teneur aux cations. Exemples :
Le GLYPHOSATE, des scientifiques ont calculé que 90 litres d’eau d’une dureté de 100 ppm de carbonate de calcium contiennent suffisamment de minéraux pour neutraliser l’effet de ¾ de litre de glyphosate.
Le CYMOXANIL (mildiou PdT, vigne…) est stable en milieu acide (pH5), mais rapidement dégradé en milieu alcalin (pH>7).
L’ETHEPHON (régulateur céréales) est stable en milieu acide (pH<5), mais à pH plus élevé la décomposition commence avec la libération de l’éthylène.

A2D préconise des solutions en fonction de la cible à atteindre (cultures à protéger ou mauvaises herbes à détruire).

ECONOMIQUES

Un diagnostic technico économique est proposé lors d’un entretien selon deux objectifs :

1) Une volonté de réduire les coûts à l’hectare.
2) Améliorer la marge nette en sécurisant les traitements.

En réponse :

1) A2D conseillera la juste dose de matière active avec l’adjuvant et /ou les produits spécifiques adéquats (la modulation de dose peut aller dans certain cas jusqu’à 50%).
2) Une offre comparative et compétitive vous sera proposée.


PRATIQUES

La pulvérisation est au cœur de la réussite des traitements et s’inscrit dans les bonnes pratiques agricoles.
À Montpellier, les travaux de recherche du CEMAGREF ont visé à suivre au plus près la trajectoire des gouttes de pesticides, de la sortie de la buse à la parcelle :
différents modèles mathématiques ont vu le jour. Ils estiment qu’en moyenne, seulement 60 à 80 % des matières actives appliqués atteignent leur cible. Le reste est perdu sous forme de dispersion atmosphérique, dans le sol et dans l’eau.
La prise en compte des caractéristiques de l’exploitation est essentielle :

Le stockage : nos adjuvants sont concentrés et utilisables à faibles doses et nécessitent donc un emplacement réduit dans le local phyto avec une moindre manipulation.

L’eau de pulvérisation : sa qualité (le pH et la teneur en minéraux)
Les produits acidifiant et tamponnant sont à mettre en premier dans le pulvérisateur de manière à protéger les molécules les plus fragiles qui deviendraient moins actives.
Cette dégradation est d’autant plus importante que le volume d’eau/ha est élevé.

De plus, l’intérêt d’utiliser nos adjuvants et nos engrais spécifiques, réside dans la possibilité de baisser le volume de bouillie, ce qui permet de réduire la durée de l’application pour travailler dans les meilleures conditions météorologiques.

Les conditions et les moments d’application (selon les contraintes du métier de l’agriculteur).



Les bonnes pratiques de pulvérisation imposent de prendre en compte la combinaison :
VENT = perte par dérive
HUMIDITE RELATIVE de l’air = perte par évaporation
TEMPERATURE = perte par dessiccation



La température et l’humidité :
Plus l’humidité de l’air est faible et plus la température est élevée, plus la fraction évaporée sera importante.



Traiter lorsque l’hygrométrie de l’air est supérieure à 50 ou 60 %. Eviter les coups de chaleur (supérieur à 25°).
En conditions limitantes (basse température) l'adjuvant s'utilise pour renforcer la pénétration pour une meilleure efficacité.

La rosée en traitement bas volume :

Elle traduit une hygrométrie importante (60 à 80%) et une ouverture maximale des stomates des feuilles, d’où une réceptivité optimales aux traitements.

Une forte rosée est l’équivalent d’une petite pluie, entraînant un risque de lessivage.
Par contre, une faible rosée est un atout car elle augmente la perméabilité de la cuticule et donc la pénétration du produit. En désherbage, un étalant et/ou fixant (Phyteco ®, Biofix ®) limitera fortement le ruissellement.

• L’équipement du pulvérisateur (buses…)

Le choix des buses :

Les buses constituent un des éléments clé de la pulvérisation. Leur rôle est de diviser la bouillie sous pression en une multitude de gouttelettes.

Le brouillard de gouttes aura certaines caractéristiques (diamètre moyen, vitesse et direction des gouttes) dont dépendront l’efficacité du traitement, l’importance de la dérive ainsi que le ruissellement (pertes). Selon le type de buse (fente classique, anti-dérive, injection d’air…), le calibre, l’angle du jet ainsi que la pression de travail, les caractéristiques de la pulvérisation varieront.

L’utilisateur veillera donc à effectuer un choix judicieux du matériel ainsi que des conditions de son utilisation afin d’optimiser l’efficacité du traitement tout en minimisant les pertes.

Les grosses gouttes (>400µ) sont moins sensibles à la dérive et nécessitent l’emploi d’un étalant.

Les gouttelettes aux diamètres entre 150µ et 300µ bénéficieront d’un adjuvant anti-dérive. Dans ce cas, éviter d’augmenter la pression.

L’efficacité du traitement est liée à la meilleure répartition possible des cristaux de M.A. et dépend directement :



Que deviennent les produits pendant l’application ?

Ils s’évaporent
En passant de 20 à 30°C en température et de 80 à 50 % d’hygrométrie (source ITCF), la durée de vie des gouttes de pulvérisation peut être réduite de 75%.
Dans ces conditions défavorables, une grande partie de la bouillie se volatilise avant même d’atteindre la cible.
Dans ce cas, un humectant et/ou un fixant (Biofix ®, H2OpH ® ou Symbiose ®) solutionnera le probrème.

Ils dérivent
Lors de la pulvérisation, des gouttes sont entraînées par le vent, parfois sur de longues distances.
Un vent fort provoque :
a) une perte d’efficacité du traitement : la répartition du produit n’est pas homogène et une partie de la bouillie se disperse hors de la parcelle.
b) un risque de phytotoxicité pour les cultures voisines et une dérive du produit vers les cours d’eau, donc un risque de pollution.
Enfin la bouillie atteint les plantes et le sol.
Les solutions consistent à baisser la pression et/ou utiliser nos buses anti-dérives Teejet.




Comment limiter les déperditions de produits ?

SE REFERER AUX PROPRIETES DES ADJUVANTS ET SPECIFIQUES

Entretien du pulvérisateur :

Après traitement, le nettoyage avec des nettoyants spécifiques est obligatoire pour éviter les effets indésirables sur les cultures suivantes.

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